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So WeWe et Un habit blanc de patience [Créations 2027]

Dernière mise à jour : 8 juin




En 2026, un nouveau projet en maturation entame son processus de création

So WeWe, qui verra le jour en mars 2027.


So WeWe  Fanfare jazz béninauvergnate tout-terrain


So WeWe se traduit par « montagne blanche » ou "le mont clair", dans la langue Fon, ou Fongbe, langue majoritaire au Bénin.


Visuel Emy LTEMO
Photo François Arbon


Il s'agit d'une histoire de rencontre entre des musicien.nes qui malgré leurs origines géographiques différentes, partagent le même goût pour une musique généreuse, lyrique, libre, jubilatoire et irrévérencieuse.

D’un côté le terreau traditionnel des musiques de fanfare ouest-africaine, mélodieuses et rythmiquement très sophistiquées ; de l’autre, la mémoire encore vive d’un esprit libertaire du free jazz noir-américain qui inondera l’Europe à partir des années 60.


Comme les artistes de L’Excentrale le font depuis plusieurs décennies, il s’agit d’appréhender

les musiques traditionnelles auvergnates sous un angle qui leur est propre, en y saupoudrant

comme à leur habitude une pincée d’écriture originale et d’improvisations collectives. 

Et il en sera de même pour les musiques traditionnelles du Bénin. 

L’idée est donc d’inventer collectivement un cadre musical pour danser sur une Bourrée de Cotonou, et se déhancher sur un Zinli de Saint-Gervais-d’Auvergne.


So Wewe, une équipe de huit musicien-nes : 


Jeanne Michard saxophone ténor

Elvire Jouve batterie

Hélène Kermorgant clarinette

Ebenezer Akloe saxophone alto

Prosper Odjo trompette

Félix Gibert trombone

Clément Gibert saxophone alto 

François Arbon saxophone basse


Résidences de collectage musical en Auvergne et au Bénin


Les artistes ont collecté en janvier 2026 des mélodies traditionnelles - notamment des bourrées - auprès de Pierre Tourret, joueur de fifre auvergnat et puits de science des mélodies populaires du Massif Central.

Une partie de l'équipe s'est rendue au Bénin en mars 2026 pour collecter rythmes et voix autour des musiques traditionnelles béninoises, avec la collaboration de Jah Baba (Africa Sound City) et Péroline Barbet-Adda.


RETOUR SUR LE COLLECTAGE AU BÉNIN [Cotonou - Pobè - Porto-Novo]


MERCI Jospinto, Aristide Agondanou, Jah Baba, Kalofey Martial Ele, Oliyi Ku, Laleye Joseph, Olu Wole Honoré, Hermann A. Wandji, Anicet Alagogo Ifè Djouowo, Hotegni Sourou Houegnon Aziza Holu Atchêdémê, Franck Akloe alias Jony Fas et tous les musiciens percussionnistes, les enfants d'Adjara, Assia Brass Benin, les fanfares Ifè Brass Band, Ayessi Brass band Bénin, Aminata et Maman Amzat, La famille Odjo, Maison Tikani, William, Moïse, Marinou, Péroline, Rotimi et l'équipe de Shikes's FOOD and POOLS,



En écoute / Anicet Ogoudodele


L'équipe de collectage au Bénin / L'Excentrale

Prosper Odjo, Félix Gibert, Ebenezer Akloe, Jeanne Michard, Hélène Kermorgant, Aurélie Bruyère

et Péroline Barbet-Adda et Jah Baba





A VENIR


22 au 25 juin 2026 | Résidence au 109-Le Guingois à Montluçon (03)
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Le 109-Le Guingois à Montluçon (03)
14 au 17 septembre 2026 | Résidence à imagO
avec La Coopérative de Mai à Clermont-Ferrand (63)
19 septembre 2026 | Concert de sortie de résidence en 1ère partie des Mamans du Congo La Coopérative de Mai (63)




Un habit blanc de patience  Lecture musicale

3 violons, 3 voix [création 2027]


Marguerite Gatignol dite "La Marguerite des Gaynes", "La Marguerite d'Espinchal", ou "La Trouilladoune », était une violoneuse notoire d'Espinchal (Puy-de-Dôme), connue des musiciens populaires du Massif Central de la Limagne jusqu’aux rives de la Dordogne. Née en 1847 à La Godivelle dans une famille de marchands de toile -vendeurs de tissus itinérants-, elle grandit sur les routes de France dans le frôlement des étoffes et le bruissement des charrettes chargées de draps et de rubans. Puis elle apprend le violon au conservatoire, avant de choisir la musique populaire du pays pour gagner sa vie dans les bals et foires du Sancy et du Cézallier. Symbole tutélaire de la musique des violoneux du Massif Central, elle avait aussi, dans le contexte de l’Auvergne de la fin du XIXème siècle, la grande singularité d’être une femme célibataire: libre, solitaire, aventureuse, Marguerite était marginale, ce qui a conduit à son internement en asile d’aliéné dans les années 1910, où elle s’est éteinte dans le silence et l’oubli.

 


Point de départ de ce nouveau spectacle, la vie de Marguerite Gatignol révèle un témoignage précieux de la condition des femmes dans le monde paysan d’avant-guerre en France.

Elle raconte la pression du patriarcat comme les chemins refusés par celles qui ne se conforment pas. Son célibat et sa profession de musicienne en font une figure totalement à contre-courant des normes de son milieu social, et la fin de sa vie rejoint en échos le destin tragique de Camille Claudel. Il s’agira alors de coudre texte et musique entre eux, dans une forme poétique où le récit de sa vie permettra d’évoquer la question du mariage et du célibat, en appui sur des lectures contemporaines comme les bandes-dessinées de Liv Stromquist.

La création musicale, comme toujours dans L’Excentrale, empruntera au répertoire de tradition orale du Massif Central et en proposera une relecture libre, nourrie par d’autres références (musique improvisée, musique baroque…).


Écriture musicale d'après chansons et mélodies de tradition orale : Clémence Cognet et Romain "Wilton" Maurel

Dramaturgie, mise en scène, jeu et violon : Iris Calipel, Clémence Cognet, Romain "Wilton" Maurel.

PRODUCTION Cie le cri des Ogres & Cie L'Excentrale

 
 
 

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